Page officielle
L'information est relevée là où l'entreprise la publie elle-même : documentation technique, grille tarifaire, page d'annonce, document d'évaluation, journal de versions, page de statut. Jamais ailleurs.
Rien n'apparaît ici sans avoir été relevé sur une page officielle, daté, relié à sa source exacte et vérifié. Cette page raconte la chaîne entière : ce qui compte comme source, ce qui accompagne chaque chiffre, ce que nous refusons de publier.
Chaque information suit le même chemin, qu'il s'agisse d'un prix, d'une date de sortie ou d'un score de benchmark. Aucune ne le saute.
L'information est relevée là où l'entreprise la publie elle-même : documentation technique, grille tarifaire, page d'annonce, document d'évaluation, journal de versions, page de statut. Jamais ailleurs.
Chaque valeur reçoit la date de son relevé et l'adresse exacte de la page d'où elle vient. Une valeur qui arrive sans les deux n'entre pas dans le référentiel.
L'entrée attend ensuite d'être vérifiée. Tant qu'elle ne l'est pas, elle n'apparaît nulle part : ni dans une fiche, ni dans un chiffre de synthèse. La vérification n'est pas une option, c'est la condition de publication.
La fiche montre la valeur avec sa date et sa source. Quand la valeur change, la fiche change avec elle, en gardant la date et la preuve du nouveau relevé.
Une information se relève là où l'entreprise la publie elle-même. Tout le reste, aussi convaincant soit-il, est au mieux un signal : il dit où chercher, il ne dit jamais quoi publier.
Un nombre nu ne dit rien : le même score peut être un pourcentage, un classement sans maximum ou un montant. Chaque chiffre du référentiel arrive donc accompagné.
Chaque valeur porte la date de son relevé, et chaque fiche celle de sa dernière mise à jour : l'âge de l'information se lit d'un coup d'œil.
L'adresse exacte de la page d'origine est attachée à la valeur. Pas le nom du site : la page.
Un prix dit toujours ce qu'il est : prix d'entrée ou prix de sortie, par million de jetons, dans sa devise d'origine. Jamais un montant nu.
Un score de benchmark est publié avec les conditions de sa mesure, et ce qu'un chiffre ne dit pas est écrit à côté du chiffre.
Un score annoncé par un laboratoire reste distinct d'une mesure indépendante. Les deux peuvent s'afficher côte à côte, jamais fusionnés.
Chaque benchmark porte une phrase qui dit ce que le test demande au modèle et ce que le chiffre représente. Une jauge n'est dessinée que si l'échelle a un maximum connu : un classement ELO n'en reçoit pas.
Quand une information ne peut pas encore être vérifiée, elle n'est pas publiée à moitié : elle attend, visiblement. Un catalogue incomplet vaut mieux qu'un catalogue faux : c'est la règle qui tranche tous les cas limites.
Un dossier n'ouvre qu'une fois son catalogue entièrement vérifié : l'identité, les modèles, les formules, les prix. Ce qui ne l'est pas encore patiente en file de vérification, affiché comme tel.
Un modèle dont aucun score n'a encore été vérifié l'affiche clairement. Il ne reçoit ni estimation, ni chiffre de remplacement.
Quand deux pages officielles se contredisent, l'écart est consigné au lieu d'être arbitré en silence. Une date de retrait donnée comme un minimum s'affiche « maintenu au moins jusqu'au », jamais « retrait programmé ».
La meilleure preuve reste les dossiers eux-mêmes : chaque fiche montre ses dates, ses sources et ce qui attend encore en file.
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